Mercredi 22 juillet 2009 3 22 /07 /Juil /2009 23:01
Je vous recommande l'exposition « Né dans la rue — Graffiti », très intéressante pour découvrir l'histoire de ce mouvement, et son actualité.
 
La remise en question des règles de nos sociétés par les graffeurs conduit à s'interroger sur celles-ci, et leurs conséquences.
 
Publicité, propriété, gratuité, visibilité, art, uniformité des règles d'urbanisme... Autant de thèmes de réflexion.
 
À voir, et à suivre !
Par Matthieu Longobardi - Publié dans : Expositions - Communauté : Ouvrez-vous
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Commentaires

Entièrement d'accord avec toi ! Je suis une fervente défenseuse du graffiti, à "38 ans" je n'ai pas honte de soutenir les ados qui graffent car j'aurais bien aimé avoir ce "défouloir" à leur âge ! Et je regrette encore de ne pas l'avoir maintenant ! .... Je considère qu'on ne peut se dire partisan de la liberté d'expression la plus totale en s'opposant au graffiti. Ceci dit en tant que "libéral", ça pose quand même un petit problème : on ne peut autoriser le gribouillage des propriétés privées ! Et si on demande à la collectivité d'installer des murs de graffitis à volonté, c'est encore des impôts supplémentaires ! Alors, que faire ? Pourquoi pas la création de pleins d'associations dites "pour la défense de l'expression du graffiti", chargées de financer et gérer ces espaces ? Une idée que je lance, comme ça au passage....
PS. T'es vraiment "le vrai libéral de gauche", toi ! J'ai comme l'impression qu'on va bien s'entendre les deux !....
Commentaire n°1 posté par Têtatutelle le 01/08/2009 à 23h46
Oui, tu as bien explicité le problème que j'évoquais en quelques mots à la fin de mon article.
Le mouvement "Graffiti" est très riche et intéressant, mais il s'accorde mal avec la propriété. Il est révélateur d'un problème important : le manque de visibilité de celui qui démarre "sans rien".
Le revenu universel apporte peut-être un début de réponse à la difficile question du lancement. Mais l'initiative privée, via par exemple des associations, est nécessaire pour permettre à des modes d'expression nouveaux de devenir visibles...
Réponse de Matthieu Longobardi le 18/08/2009 à 22h49
Belle expo ! Et pour ceux qui ne le connaissent; c'est aussi une occasion de découvrir quelques travaux du célèbre Keith Haring, pour ses modes de représentation, tant que pour son discours...
Commentaire n°2 posté par Sylvain le 19/08/2009 à 02h40
Je considère la liberté d'expression comme un droit pour "tous" ("démarrés" ou non) et "absolument non négociable" ! Avec ou sans emploi, intégré ou en errance, "toute sa vie" l'Humain garde des sujets de révolte. Par conséquent il "doit disposer" de moyens pour les exprimer, "gratuits et non sélectifs", ce qui aujourd'hui n'est pas le cas : l'autoédition n'est pratiquement à la portée financière de personne et chez un éditeur il y a "moins de 1 %" de chance d'être retenu(e) ! Autrement dit les graffeurs qui ont "trouvé la solution à ce problème" mériteraient un minimum de reconnaissance de la part du grand public au lieu d'être perçus exclusivement comme des "dégradeurs" de propriété car "faute d'autres moyens à leur disposition", la réalité est qu'ils n'ont pas d'autre choix que celui de l'incivilité !.....
Commentaire n°3 posté par tetatutelle le 21/08/2009 à 16h48

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